GBL : ce dérivé du GHB inquiète les autorités

Mardi, 17 Avr, 2018

Après plusieurs semaines d'hospitalisation, l'une des victimes âgée de 24 ans, tombée dans le coma après avoir ingéré du GBL sous une forme liquide, en est même décédée.

"On va mettre au point un groupe de travail sur le juridique pour voir si on peut limiter la vente libre de ces produits, indique Michel Delpuech, le préfet de police de Paris au terme d'une réunion, lundi, avec les autorités sanitaires et les représentants des établissements de nuit". Face à la recrudescence des incidents dramatiques mais aussi de ces fermetures, les professionnels de la nuit réunis dans le Collectif Action Nuit avaient demandé "de l'aide" aux pouvoirs publics "face à une situation que nous ne pouvons gérer seuls", selon un communiqué diffusé le 22 mars.

Face à la diffusion de cette drogue, six établissements abritant des trafics de stupéfiants ont fait l'objet depuis le début de l'année d'une fermeture administrative, soit le même total que sur l'ensemble de l'année 2017.

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Face à la multiplication des overdoses, le préfet de Paris tire la sonnette d'alarme: "En trois mois, il y a eu dix cas de coma, dont un mortel, dans des boîtes de nuit parisiennes". Le second, est de bâtir un "plan d'action partenariale " avec les professionnels de la nuit. A cet égard, le préfet a relevé que les comas causés par le GBL ne se limitent pas aux lieux festifs mais débordent aussi dans la sphère privée. "C'est une évolution inquiétante, il y a deux ou trois ans, c'était 10", a souligné Michel Delpuech. La consommation du GBL, pour Gamma-butyrolactone, fait une hécatombe chez les consommateurs de drogues. Le produit est utilisé en petite quantité, dilué dans du soda ou de l'eau, par les jeunes en soirée.

Ce sont trois lettres qui font des ravages chez les jeunes, GHB, plus communément appelée drogue du violeur. Cette drogue peut être consommée volontairement mais également diffusée dans diverses boissons.

L'usage de cette drogue, qui se trouve facilement sur internet, se répand chez les jeunes en quête d'euphorie et de bien-être, selon l'Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT). Les effets de cette drogue de synthèse durent entre 3 à 5 heures.