Macron s'exprime après l'intervention en Syrie

Lundi, 16 Avr, 2018

Il s'est réjoui que l'unité entre Moscou et Ankara ait été brisée après les frappes.

L'ambassadeur russe à l'ONU, Vladimir Safronkov, lors d'une réunion du Conseil de sécurité, le 7 avril 2017 à New York. L'un, dont Israël fait partie, a soutenu les raids des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France contre le régime de Bachar al-Assad.

Les négociations sur ce texte, rédigé par la France, doivent débuter lundi, selon les mêmes sources. Il a rappelé la volonté française de trouver une solution politique "inclusive" pour sortir de ce conflit vieux de sept ans, laissant comprendre qu'il ne souhaite pas, dans l'immédiat, un départ de Bachar el-Assad.

"Il y a dix jours, le président Trump disait 'les États-Unis d'Amérique ont vocation à se désengager de la Syrie'", or "nous l'avons convaincu qu'il fallait rester dans la durée", a-t-il déclaré lors de cet entretien, ajoutant l'avoir également "convaincu qu'il fallait limiter ces frappes aux armes chimiques".

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Alors que des rumeurs l'annoncent en Angleterre, en Italie et dans une moindre mesure au PSG, Leonardo Jardim ne quittera pas l'AS Monaco cet été.

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Les responsables arabes ont aussi "refusé et fermement condamné la décision des États-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël et d'y transférer leur ambassade".

Attaque chimique: l'OIAC débute dimanche son enquête en Syrie
Selon le président français, les frappes occidentales contre la Syrie ont été un succès "sur le plan militaire". Bush en 2003, qui avait alors annoncé, de manière prématurée, la fin de la guerre en Irak.

Ces négociations, au point mort, doivent porter sur la gouvernance, la question constitutionnelle, les élections, le contre-terrorisme et des mesures de confiance.

L'enquête sur l'attaque chimique présumée en Syrie devait débuter dimanche, avec l'arrivée prévue des enquêteurs de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) à Douma, près de Damas, a indiqué le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Ayman Soussane. Ils appellent à une enquête internationale pour déterminer les responsables de cette "attaque criminelle".

Le régime et l'allié russe ont toujours nié toute responsabilité, dénonçant des "fabrications" rebelles. Il a estimé que les frappes aériennes étaient une "réaction appropriée". M. Poutine a averti qu'une nouvelle opération militaire occidentale provoquerait "le chaos" dans les relations internationales.

"Nous sommes contents de voir que quelqu'un a enfin senti qu'on existait ", a déclaré Nadia Sidaoui. Mais, ajoute-t-elle, "les frappes menées n'ont pas eu vraiment d'impact " sur Bachar al-Assad. La France, la Grande-Bretagne et les États-Unis ont remis samedi un projet de résolution au Conseil de sécurité devant être examiné aujourd'hui et demandant un " cessez-le-feu durable", " un accès humanitaire sans restriction", et la création d'" un mécanisme indépendant, basé sur des principes d'impartialité et de professionnalisme " pour enquêter et désigner les auteurs d'attaques chimiques.