Bernard Tapie devrai t-il rembourser plus vite — Marseille

Jeudi, 12 Avr, 2018

Les derniers soubresauts de l'affaite Tapie donnent lieu à un imbroglio judiciaire qui se complique décidément de jour en jour. Réclamée par les créanciers de l'homme d'affaires pour qu'il rembourse les 404 millions d'euros perçus en 2008 dans l'arbitrage censé solder son litige avec le Crédit Lyonnais (et invalidé depuis), cette liquidation a en effet été rejetée par la cour d'appel de Paris, selon l'arrêt consulté par l'AFP.

Les magistrats de la cour d'appel ont néanmoins rejeté, pour " défaut de financement ", le plan de sauvegarde des sociétés de l'homme d'affaires, qui lui permettait d'étaler sur six ans le remboursement et d'éviter la saisie de ses biens.

"Dans cette affaire, nous avons un plan de sauvegarde qui n'en est pas un et nous avons, et je dis ça pudiquement, un artifice de procédure mais c'est plutôt un détournement de procédure", avait alors relevé l'avocat général.
" L'affaire revient devant le tribunal de commerce. Il appartiendra au tribunal de se prononcer sur la clôture de la procédure de sauvegarde ", conclut la cour.

Tarn. L'association L214 porte plainte contre un élevage de cochons
Un nouveau contrôle, dont on ignore pour l'heure les conclusions, a été effectué le 11 avril, d'après France 3. Un contrôle non validé pourrait entraîner la fermeture de l'élevage.

La Russie soupçonnée d'avoir corrompu la Fédération internationale — Biathlon
Ledit rapport a été établi fin 2017 et indique que "le but premier de la corruption est de protéger les athlètes russes dopés". Dans un communiqué publié mercredi, l'IBU a indiqué prendre le dossier "extrêmement au sérieux".

La vitre explose sur la tête de la girafe
J'ai désigné la girafe. " Après une inspection minutieuse, elle a pu repartir sans problème ", a signalé le témoin au Daily Mail . Quant à la dame, elle porte quelques petites coupures et en a été quitte pour faire installer une nouvelle vitre.

Mais la justice a estimé qu'il aurait dû les répartir à parité et a donc raboté la créance du CDR de 117 millions d'euros, allégeant d'autant l'ardoise de M. Tapie.

Les biens en question sont notamment l'hôtel particulier de Cavoye, à Paris, appartenant à la Financière immobilière Bernard Tapie (FIBT), ainsi que des actions de la société La Provence détenues par le Groupe Bernard Tapie (GBT).

Bernard Tapie avait été condamné le 18 mai 2017 à définitivement restituer au CDR l'intégralité des sommes de l'arbitrage, qui a été annulé par la justice et fait l'objet d'une enquête distincte. Il doit être jugé avec cinq autres protagonistes.