Zuckerberg estime que Facebook n'est pas un monopole

Mercredi, 11 Avr, 2018

Selon, lui, l'utilisateur possède un pouvoir de contrôle sur les paramètres de partage de ses publications: "À chaque fois qu'ils choisissent de partager quelque chose, ils ont un bouton à disposition, pour choisir avec qui ils souhaitent partager cette information". "Il est clair désormais que nous n'avons pas assez travaillé pour empêcher ces outils d'être utilisés à des fins néfastes, a concédé le patron de Facebook". Le PDG de Facebook était entendu ce mercredi par la commission de l'Énergie et du Commerce de la Chambre des représentants du Congrès américain.

"C'était mon erreur et j'en suis désolé". Les sénateurs ont par exemple demandé comment Facebook collectait ses données, combien de temps elles étaient conservées ou comment les utilisateurs du réseau pouvaient contrôler ces données. "Nous n'avons pas suffisamment pris conscience de l'ampleur de notre responsabilité, et c'était une grave erreur ".

Jusqu'ici, Facebook assure ne pas observer d'impact financier malgré un mouvement appelant les utilisateurs à quitter le réseau social et les inquiétudes d'annonceurs publicitaires.

Les Pyrénées-Atlantiques placées en vigilance orange — Intempéries
Au-dessus de 1200 à 1500 mètres, des cumuls de 30 à 40 cm neige sont prévus et le risque d'avalanches est très marqué sur tous les massifs du département.

Les vidéos ne seront pas rendues publiques — Attentat de Québec
Toutefois, comme elle n'avait pas visionné les images qui sont au cœur du débat, le magistrat lui a demandé de le faire. Elles pourraient également servir d'exemples à des individus qui souhaiteraient recréer des tueries.

Le forcené de Soumagne nie les menaces !
Les unités spéciales ont finalement interpellé le quadragénaire, qui s'est rendu calmement, vers 23h00. La mère a contacté son frère pour qu'il lui vienne en aide et ce dernier a appelé la police.

Un sénateur a demandé au PDG de Facebook si lui-même ou un responsable de Facebook avait ou allait être interrogé par Robert Mueller, le procureur spécial qui enquête sur de possibles interférences venues de Russie destinées à peser dans l'élection présidentielle américaine de 2016. "Je ne suis pas au courant d'une convocation mais je sais que nous travaillons avec eux", a-t-il dit.

Certains parlementaires se sont dits décidés à légiférer pour mieux encadrer Facebook et les groupes internet en général. Mardi, il a également assuré que Facebook aurait toujours une version gratuite et estimé que la plateforme n'était pas "un monopole". Mais quelques questions plus tard, il a été forcé de reconnaitre que Facebook récupérait des informations sur ses utilisateurs au moyen d'applications tierces. "Avant 2015, la politique de Facebook permettait aux développeurs de demander l'autorisation d'accéder au contenu de la boîte de réception, mais uniquement si la personne donnait son consentement" , a confirmé à la BBC une porte-parole de l'entreprise américaine.

Une première pour le jeune patron du groupe, empétré dans des polémiques successives sur les graves dysfonctionnements de son réseau concernant la protection des données personnelles. Voici ce qu'il faut retenir de ce grand oral, sur fond de tempête Cambridge Analytica.