Un nanosatellite français pour mesurer le transit d'une exoplanète — PicSat

Воскресенье, 14 Янв, 2018

Le satellite Picsat, à peine plus grand qu'une bouteille d'eau, et pesant 3.5 kg sera lancé aujourd'hui vendredi 12 janvier 2018 à par le lanceur indien PSLV (Polar Satellite Launch Vehicle) qui l'enverra orbiter à 505 km au-dessus de la Terre. Observatoire de Paris-PSL. Sa consommation électrique, d'environ 5 Watts, équivaut à celle d'une ampoule économique. Ce nanosatellite a été conçu et construit en trois ans seulement par des chercheurs et ingénieurs de l' Observatoire de Paris (L'Observatoire de Paris est né du projet, en 1667, de créer un observatoire astronomique équipé de bons instruments permettant d'établir des.) et du CNRS (Le Centre national de la recherche scientifique, plus connu sous son sigle CNRS, est le plus grand organisme de recherche scientifique public français (EPST).), avec le soutien de l'Université PSL, du CNES, de l'ERC et de la FONDATION MERAC. "C'est une première étape de franchie avec succès".

Située dans notre galaxie à seulement 63,4 années-lumière de la Terre et visible depuis l'hémisphère sud, Beta Pictoris est une étoile très jeune et très brillante.

En 2009, une équipe française dirigée par l'astrophysicienne Anne-Marie Lagrange, a découvert dans ce système planétaire une planète gazeuse géante, Beta Pictoris b, encore en cours de formation.

"Lors d'une conférence en 2014 consacrée à cette exoplanète, nous nous sommes dits que, vu de la Terre, elle devrait passer devant son étoile en 2018", raconte Sylvestre Lacour, astrophysicien au CNRS et responsable de la mission PicSat.

Ce passage qui survient tous les 18 ans permettra aux scientifiques de calculer la taille de la planète, l'étendue de son atmosphère et sa composition chimique.

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PicSat est un nanosatellite exploitant le modèle des CubeSats qui sont des modules cubiques de 10 cm de côté. Légers, d'un format adapté à leur embarquement à bord des lanceurs, ils sont, du fait des risques importants d'échec, le plus souvent employés à des fins pédagogiques et industrielles.

D'un coût modeste (1,5 million d'euros, salaires compris), le projet, qui a reçu un financement européen, a pu démarrer en 2015. Si on voit le transit, très bien.

Autre avantage de cette technologie: "une mission spatiale classique met environ 30 ans à se réaliser".

"Dans mon laboratoire, nous essayons de pousser une nouvelle génération de missions spatiales à bas prix, se déroulant sur un temps limité", indique-t-il.

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