Les Européens font bloc face aux Etats-Unis — Nucléaire iranien

Samedi, 13 Jan, 2018

Sa décision sera probablement annoncée vendredi.

Si Donald Trump décidait de rétablir les sanctions contre l'Iran, les banques et les entreprises européennes en souffriraient, car le marché américain leur serait fermé en cas de commerce avec la République islamique.

Macron "a rappelé la détermination de la France en faveur d'une application stricte de l'accord et l'importance de son respect par l'ensemble de ses signataires", a indiqué l'Élysée, ajoutant que "la bonne mise en oeuvre de l'accord devait être accompagnée d'un dialogue renforcé avec l'Iran sur son programme balistique et sa politique régionale, afin de garantir une meilleure stabilité au Moyen Orient".

Avant l'accord, l'Iran était à quelques mois de détenir suffisamment de matériaux pour produire l'armée nucléaire. Les Européens font bloc avec un soutien unanime à l'accord et à la levée des sanctions.

Bordeaux a déjà le remplaçant de Gourvennec
Preuve que l'idée d'un départ est tangible, Michel Preud'homme voit son nom " revenir avec insistance " du côté des Girondins . A noter que Bordeaux aurait également coché les noms de Didier Tholot et de Christian Gourcuff.

L'Italie relance la piste Donnarumma — PSG
Surtout, Milan est sous la menace du fair-play financier et un départ de Donnarumma permettrait de renflouer les caisses. L'UEFA attend que le club parisien trouve 75 millions d'euros d'ici juin prochain.

L1 (J20) : Les compos probables de Strasbourg - Guingamp
En attendant les neuf autres rencontres, les hommes d'Antoine Kombouaré sont sixièmes et prennent ainsi cette place à l'OGC Nice. Les absences de Martin Terrier et Dimitri Liénard , deux éléments clés de la première partie de saison se sont faites ressentir.

En octobre, il a refusé de certifier que l'Iran se pliait aux termes de l'accord, mais s'est abstenu de s'en retirer.

Parallèlement, le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif est à Bruxelles il défendre l'accord sur le nucléaire, avec l'Union européenne et les chefs de la diplomatie britannique, allemand et français ce jeudi.

En juillet 2015, l'Iran et six grands pays, à savoir la Chine, la Russie, le Royaume-Uni, la France, les Etats-Unis et l'Allemagne, ont signé un accord sur le programme nucléaire controversé de l'Iran, dans lequel les pays occidentaux promettaient d'alléger les sanctions contre Téhéran en échange d'une suspension du programme iranien de développement d'armes nucléaires. "Nous continuerons d'exhorter nos amis à la Maison Blanche à ne pas le jeter à la poubelle", a lancé le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, mardi.

Mme Mogherini, qui a présidé les négociations au nom de l'UE, a promis de tout faire pour préserver cet accord, jugé essentiel pour endiguer la prolifération nucléaire, y compris en rencontrant à Washington des membres du Congrès hostiles au texte.