La présidence palestinienne réplique : "Al Qods n'est pas à vendre"

Vendredi, 12 Jan, 2018

Donald Trump continue d'agiter la scène diplomatique en pianotant sur son clavier.

Le chef de l'exécutif Américain avait menacé, mardi, de couper l'aide financière de son pays aux Palestiniens parce que, a-t-il tenté d'expliquer, " les Palestiniens ne sont plus disposés à parler de paix " ajoutant cependant les voir accepter l'idée d'une relance des négociations avec Israël, sous le parapluie US.

Selon les données publiées par l'Administration américaine, l'Agence pour l'aide et le développement (Usaid) a financé en 2016 des projets palestiniens à hauteur de 319 millions de dollars.

L'année commence donc par des menaces.

"Nous ne sommes pas opposés à reprendre des négociations, mais elles doivent être fondées sur le droit international et les résolutions (de l'ONU) qui ont reconnu un Etat palestinien indépendant avec Jérusalem-est comme capitale", a ajouté le porte-parole.

Or volé: Une famille prise en otage à La Chaux-de-Fonds
Six individus se sont emparés d'une grande quantité de ce métal précieux, a indiqué la police cantonale. Les auteurs ont pris la direction de la frontière française.

Des négociations serrées débutent — Assurance chômage
Sceptique sur cette menace, la CGT a carrément dénoncé " une tartufferie " et " un jeu de dupes du gouvernement ". Les syndicats n'y voient pas une priorité, les fraudes étant " extrêmement minoritaires ", rappelle M.

Pétrole : Le Brent frôle les 68 dollars
La croissance devrait encore être forte aux Etats-Unis avec l'essor des pétroles non-conventionnels. Ce soir, le prix du baril de WTI américain affichait un gain hebdomadaire de 2,3% à 61,8 dollars.

"Nous ne céderons pas au chantage (.). Maintenant il (le président Trump) ose accuser les Palestiniens des conséquences de ses actions irresponsables", a affirmé Hanan Ashrawi, une responsable de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) à propos notamment de la récente décision du président américain de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël.

Le vice-président américain Mike Pence doit se rendre mi-janvier 2018 en Palestine pour s'entretenir avec Mahmoud Abbas.

Les Etats-Unis avaient menacé de prendre des mesures de rétorsion après un vote à l'Assemblée générale de l'ONU, le mois dernier, condamnant la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d'Israël. Nous nous en souviendrons quand on nous demandera encore une fois de verser la plus importante contribution " financière à l'ONU, avait lancé l'ambassadrice américaine aux Nations unies, Nikki Haley.

Donald Trump a rompu, le 6 décembre, avec la position de ses prédécesseurs et avec le consensus international en faisant son annonce controversée sur Jérusalem. Jared Kushner, gendre et conseiller de D. Trump, est également chargé de travailler sur un plan de paix. "Une déclaration de guerre" pour le président palestinien Mahmoud Abbas. Après l'annexion de Jérusalem-Est, partie palestinienne de la cité, Israël a proclamé toute la ville comme sa capitale " éternelle et indivisible ".