On peut jouir lors d'un viol

Jeudi, 11 Jan, 2018

Cette sortie a créé la polémique sur les réseaux sociaux et de nombreux internautes ont accusé l'actrice de films X de "culpabiliser" les victimes de viol et de "banaliser" les violences sexuelles faites aux femmes.

Si une victime de viol peut effectivement éprouver un orgasme lors d'un viol [plusieurs études scientifiques le prouvent], jouir n'est pourtant à aucun moment synonyme de consentement.

Pour l'ex-animatrice de RMC, la quête du plaisir sexuel de la femme serait semée d'embuches à cause du problème identitaire qui oppose les femmes aux hommes.

Deux disparitions dans le Gard intéressent les enquêteurs — Nordahl Lelandais
Nordahl Lelandais a déjà été mis en examen pour meurtre précédé d'un enlèvement dans l'affaire de la petite Maëlys . Un suspect tel que Nordahl Lelandais est un rebondissement comme un autre et on ne sait pas ce que cela va donner.

Les compos officielles — Chelsea-Arsenal
Malgré une flopée d'occasions en seconde période, les Blues n'ont pas réussi à prendre à défaut un Ospina sollicité mais vigilant. Arsenal en a profité pour relever la tête dans le sillage d'Alexis Sanchez, entré peu après l'heure de jeu .

Climat. Trump prêt à revenir dans l'accord de Paris ?
En plus des Etats-Unis, deux autres pays ne font pas partie de l'accord: la Syrie, qui est en pleine guerre civile; et le Nicaragua, qui considère que l'accord ne va pas assez loin.

Invitée à s'exprimer sur le plateau de BFM TV face à la féministe Caroline De Haas, Brigitte Lahaie a dérapé en réagissant aux propos de sa contradictrice."Il y a un truc très simple, c'est d'arrêter les violences". Et pour l'instant les femmes ont une revanche à prendre parce qu'elles ont tellement entendu qu'elles étaient le sexe faible. Et Brigitte Lahaie de répondre: "Je vous signale que l'on peut jouir lors d'un viol". C'est parce que les mères éduquent encore leurs filles avec cette idée qu'elles ne sont que des filles, qu'elles se sentent coupables. "On fait ce qu'on veut d'un homme", a-t-elle dit avant d'affirmer qu'il fallait que les femmes retrouvent conscience de la "puissance de leur corps" et leur "capacité à jouir".

Elle expliquait en effet que "les violences empêchent la jouissance". "Quand vous avez été victimes de viol, vous jouissez moins", a assuré Caroline de Haas. Cela ne change rien au fait que le viol est un crime.

Le lendemain, sur le site de France Info, une contre-tribune a été publiée, entièrement rédigée par la militante féministe Caroline De Haas, et signée par une trentaine de femmes. "Le corps d'une victime de violence peut réagir de plein de manières différentes. J'ai plus de mots", a écrit la militante sur le réseau social. Placer cette phrase alors que l'on parlait de plaisir sexuel donne un sentiment de banalisation de la violence.