Comment ça marche la rupture conventionnelle collective ?

Mardi, 09 Jan, 2018

Pimkie et PSA sont les deux premières entreprises à avoir annoncé qu'elles appliqueraient la nouvelle procédure introduite par la réforme du Code du travail, à savoir " la rupture conventionnelle collective ", parue dans un décret fin décembre.

Les syndicats redoutent entre 200 et 250 suppressions de poste au siège du groupe, à Neuville-en-Ferrain (Nord).

Parallèlement, le groupe envisage d'embaucher plus de 1.300 personnes en CDI et de recruter 2.000 jeunes en alternance, a précisé le porte-parole. Le groupe, qui rassemble Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, prévoit par ailleurs 6 000 mobilités internes et 1 000 parcours de reconversion. "C'est une façon très facile pour les entreprises de se débarrasser d'un certain nombre de salariés et d'éviter de faire un plan social où on discute des mesures d'accompagnement, de reclassement, d'alternatives, a réagi lundi 8 janvier sur franceinfo Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, cela va faciliter le renforcement de la précarité". A l'inverse, Jean-Pierre Mercier (CGT) a qualifié le projet d'"inacceptable" alors que "PSA est riche à milliards".

Gary Oldman Golden Globe du meilleur acteur de film dramatique
L'une des présumées victimes, Violet Paley , a ainsi tweeté "Mignon ton pin's #timesup , James Franco. James Franco lors de son discours sur la scène des Golden Globes.

Le retour de Frédéric Haziza, accusé d'agression sexuelle, créé la polémique — LCP
Ses membres espèrent que le résultat du vote de la motion de censure pourra remettre en cause la décision de la direction de LCP. Une enquête judiciaire a été ouverte et le journaliste a été dans un premier temps mis à l'écart de l'antenne par sa direction.

Vers une suspension du permis de conduire — Téléphone au volant
Selon la Ligue contre la violence routière , il y a en moyenne 10 sanctions pour le portable par département et par jour . Une personne téléphone au volant de sa voiture, le 4 janvier 2012 à Lyon (Illustration).

Le projet final sera examiné en comité central d'entreprise le 19 janvier pour une mise en œuvre courant février.

Ce dernier reprend des mesures issues du dispositif annuel de gestion des effectifs créé chez PSA par un accord datant de 2013, prolongé par un second texte signé en 2016 par cinq syndicats sur six.

L'accord doit toutefois être validé majoritairement (à 50 % au moins) par les syndicats et validé administrativement par les Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte).