Affaire Gilbert Rozon : Le producteur s'exprime pour la première fois !

Mardi, 09 Jan, 2018

Le Journal de Québec a appris que le fondateur de Juste pour Rire avait fait savoir à la cour qu'il n'avait aucune intention de payer les millions de dollars que lui réclame un groupe de femmes se disant victimes de ses inconduites sexuelles.

"Ébranlé" par ses accusations, Gilbert Rozon ne compterait pas dépenser d'argent pour ces femmes, révèle le Journal de Montréal, ce mardi 9 janvier: "Le défendeur Gilbert Rozon entend contester la demande pour autorisation d'exercer une action collective", indique le document déposé dans le dossier par Lavery de Billy, le plus célèbre cabinet d'avocat indépendant du Québec.

Vingt femmes, qui auraient été agressées entre 1982 et 2016, se sont regroupées pour intenter une action collective et réclament plus de 6 millions d'euros de dommages et intérêts, en plus des dédommagements individuels.

"L'association réclame une " compensation juste " aux victimes et des " dommages punitifs réellement exemplaires " contre Gilbert Rozon pour souligner " l'intensité avec laquelle notre société dénonce un tel comportement ".

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Si la CNIL vous met en demeure de corriger une faille sur votre site, mieux vaut la prendre au sérieux. Pire, "de nouvelles fiches ont été créées dans ce laps de temps", explique la Cnil.

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La procédure d'information devrait avoir lieu le 17 janvier, en présence du PDG de Spartoo, Boris Saragaglia, selon la CGT. Vivarté possède deux entrepôts à Issoudun et à Montierchaume dans l'Indre comptant près de 700 salariés.

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La rencontre avec cet homme en mai 2014 a tout fait basculer. "Je veux prouver que je peux arriver à me relever". Elle a aujourd'hui repris le chemin du Centre national d'entraînement pour préparer sur les courts.

Les courageuses affirment que M. Rozon aurait abusé sexuellement d'au moins une vingtaine de femmes, tout en jugeant que ce nombre ne serait que " la pointe de l'iceberg ".

Une action qui met un terme à toutes chances d'un règlement à l'amiable entre Gilbert Rozon et ses présumées victimes. Dans la requête, l'homme d'affaires est qualifié de "prédateur sexuel" qui aurait "profité du silence, de la crainte, de la honte et de l'impossibilité d'agir de ses victimes pour continuer sa prédation". Elle indique que suite à son agression par Rozon, elle n'a jamais pu faire confiance aux hommes ni entretenir une relation amoureuse sérieuse.

En condamnant Rozon à des sommes faramineuses, plus élevées que les "standards habituels " dans les poursuites civiles contre des particuliers, les avocats affirment que cela enverrait un message fort à la population. Le document déposé au tribunal nous informe que ce dernier contestera la demande pour autorisation d'exercer un recours collectif.