Louis Aliot à son tour mis en examen pour — Assistants parlementaires

Vendredi, 22 Déc, 2017

Louis Aliot, vice-président du Front national et compagnon de Marine Le Pen, a été mis en examen pour "abus de confiance" dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

Le député des Pyrénées-Orientales, a été interrogé pour la première fois par un juge du pôle financier, au sujet de l'emploi, de juillet 2014 à fin février 2015, de son ex-assistant parlementaire Laurent Salles, déjà mis en examen pour "recel d'abus de confiance". Celui-ci, déjà mis en examen pour "recel d'abus de confiance", a été embauché par Louis Aliot, alors eurodéputé. Les juges cherchent à savoir si le Front national a mis en place un système généralisé pour rémunérer ses permanents avec des crédits européens. "Le justice politique de mon pays vient de déposer au pied du sapin un petit cadeau de Noël. Malgré cette attention et la violation du secret d'instruction, je continuerai à défendre ma liberté et l'indépendance des députés conformément à la séparation des pouvoirs ". Mais ces collaborateurs sont soupçonnés d'avoir effectué un travail sans lien avec le Parlement européen, mais plutôt pour le compte du parti d'extrême-droite, au niveau national.

Clément Grenier (OL) sur le départ ?
Interrogé ce mardi en conférence de presse sur le sujet, l'entraîneur de l'Olympique Lyonnais a remis son joueur à sa place. Depuis le coup d'envoi de l'exercice, il n'a joué que 34 petites minutes de jeu, 5 en championnat, 29 en Coupe de la Ligue.

Coups de feu devant un lycée au Taillan-Médoc, l'auteur interpellé — Gironde
Il a été interpellé peu après par les gendarmes, comme l'a également indiqué sur Twitter la préfecture de Gironde. Les autres élèves ont sur le champ été confinés à l'intérieur selon la demande expresse de la préfecture.

Macron voudrait son Airbus "à usage gouvernemental"
L'achat de l'A330 d'occasion par Nicolas Sarkozy et son aménagement en appareil de luxe avait coûté 176 millions d'euros en 2010. Ainsi, La Tribune nous apprend qu'Emmanuel Macron souhaite s'offrir un Airbus A319 " à usage gouvernemental ".

La justice a évoqué une somme avoisinant 5 millions pour le préjudice potentiel de cette affaire.