Les éventuelles raisons de la démission de Saad Hariri

Mardi, 14 Nov, 2017

Mais la rumeur va continuer de courir au pays du cèdre: le chef démissionnaire du gouvernement libanais serait-il retenu contre son gré en Arabie saoudite?

Le Premier ministre libanais démissionnaire, Saad Hariri, a confirmé dimanche qu'il devrait rentrer à Beyrouth "dans quelques jours".

"L'enjeu est que Saad Hariri puisse retourner librement dans son pays pour clarifier sa situation conformément à la Constitution libanaise", a dit Édouard Philippe, en expliquant que la démission de Saad Hariri, en direct d'Arabie Saoudite, ouvrait "une période d'incertitude qu'il (fallait) clore rapidement". Les " circonstances obscures " de son séjour à Riyad interrogent la classe politique libanaise.

Hariri, un proche du pouvoir saoudien, n'est pas rentré au Liban depuis l'annonce de sa démission le 4 novembre et des rumeurs circulent sur la limitation de sa liberté en Arabie saoudite. Une semaine après l'annonce du fils de Rafik Hariri, son retour au Liban se fait encore attendre, et le président n'a toujours pas accepté sa démission, assurant qu'il attendait de le rencontrer pour en discuter avec lui.

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D'après l'ex-ambassadeur, en annonçant sa démission, M.Hariri a soutenu le prince Mohammed ben Salmane Al Saoud qui avait récemment tenu des propos assez durs à l'encontre de l'Iran. Il a invoqué des menaces sur sa vie et les agissements de l'Iran à travers son allié chiite libanais, le Hezbollah, déjà accusé de l'assassinat de son père, Rafik Hariri, en 2005.

Vendredi, le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a accusé l'Arabie saoudite de "détenir" M. Hariri, qui a la double nationalité, saoudienne et libanaise.

"J'ai démissionné pour créer un choc positif au Liban", a-t-il expliqué, notant qu'avant cette démission, il avait évoqué des menaces pesant sur le Liban. "Je parle d'informations assurant que l'Arabie saoudite a demandé à Israël de frapper le Liban", a-t-il insisté.