Le gouvernement veut du "cas par cas" — Retour des djihadistes

Samedi, 11 Nov, 2017

Et quand des crimes sont identifiés pour des ressortissants français (.), ils doivent être jugés. Evoquant la victoire des alliés à Raqqa, le fief de Daech, le président de la République a d'abord rappelé que c'est dans cette ville que les attaques terroristes du 13 novembre 2015 avaient été "planifiées, organisées, commanditées".

Jihadistes français: quel destin pour ces ennemis de l'État? Pour le président, les conditions d'un retour en France des femmes et enfants de djihadistes français capturés en Irak et Syrie, seront examinées "au cas par cas".

Les enfants, qui sont revenus et ceux qui reviendront, font déjà et feront l'objet "d'une procédure toute particulière et d'un suivi très particulier, en particulier sur le plan médical et psychiatrique".

La déclaration mercredi d'Emmanuel Macron avait provoqué l'inquiétude des familles qui l'ont exhorté à rapatrier les femmes et enfants sur place pour ne pas en faire "des bombes à retardement".

"Je ne connais pas un droit international qui s'applique au cas par cas", s'indigne Amine Elbahi.

" Les enfants sont innocents".

Harcèlement sexuel: Steven Seagal à nouveau sous le feu des projecteurs
Pas perturbée, elle a répondu: "'Je ne savais pas s'il te plairait'". "Combien ont dû faire plus?", ça m'a dégoûtée" explique-t-elle.

" "Pierre Ménès désigne celui qui a traité Evra de " singe " — OM
Quelle que soit la décision du club, l'OM devra néanmoins en passer par la commission juridique de la LFP pour validation. Si l'on en croit les informations communiquées par Goal, Patrice Evra dispose d'un sérieux prétendant, en Italie.

Nouveau vote, mais toujours pas d'accord des Etats membres
Quatorze ont voté pour, neuf contre (dont la France et l'Italie ) et cinq se sont abstenus (dont l'Allemagne et la Pologne). Désormais, la proposition d'un renouvellement de cinq ans devrait être examinée par un comité d'appel fin novembre.

Combien de Français encore sur place?

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Et les enfants? "Concernant les mineurs, nous souhaitons au cas par cas que leur retour en France puisse être géré". Parmi les 1.700 Français partis rejoindre les zones djihadistes irako-syriennes depuis 2014, 278 sont morts - chiffre que le gouvernement admet sous-évalué - et 302 sont revenus en France. Les autres ont été capturés en Syrie ou Irak, tués dans les combats ou ont fui vers les derniers territoires tenus par Daesh ou d'autres foyers djihadistes (en Libye notamment).

"Il faut aujourd'hui faire une distinction entre ceux qui ont combattu, ceux qui n'avaient qu'une seule volonté de tuer, et ceux qui y sont allés parce qu'ils ont simplement été embrigadés. Le problème il est ici, il est chez nous", précise le Roubaisien.

Le sort des Français arrêtés dans les zones de conflits dépend du pays, avait précisé fin octobre la ministre des Armées Florence Parly.

Fin octobre, une vingtaine de " parents, grands parents et proches des jeunes filles partis en Syrie ou en Irak " avaient envoyé une lettre à Emmanuel Macron pour lui demander de rapatrier en France les femmes françaises et leurs enfants et de faire en sorte que les premières y soient jugées en fonction de leurs actes. "Nous sommes en train de reproduire notre histoire", conclut Amine Elbahi.