Donald Trump signe une résolution condamnant les suprémacistes blancs

Vendredi, 15 Sep, 2017

Cette résolution a été adoptée cette semaine à l'unanimité par le Congrès des Etats-Unis, d'abord par le Sénat lundi, puis par la Chambre des représentants mardi.

Le président américain Donald Trump a signé une résolution du Congrès qui "rejette le nationalisme blanc, la suprématie blanche et le néonazisme comme étant de la haine", a indiqué sa porte-parole.

Le texte a été rédigé pour condamner officiellement les violences de Charlottesville au cours desquelles une manifestante antiraciste a été tuée par un sympathisant néo-nazi fonçant dans la foule avec sa voiture.

Les parlementaires exhortent le chef de l'Etat à dénoncer "les nationalistes blancs, les suprématistes blancs, le Ku Klux Klan, les néo-nazis et autres groupes haineux", qualifiant la mort de la militante antiraciste Heather Heyer à Charlottesville d'"attaque terroriste domestique". "En tant qu'Américains, nous condamnons les récents actes de violence à Charlottesville et nous nous opposons à la haine, au sectarisme, au racisme sous toutes ses formes", a ajouté Donald Trump.

Irma: Emmanuel Macron a atterri à l'aéroport de Saint-Martin
L'avion du chef de l'Etat s'est posé peu avant 05h45 heure locale (11H45 en métropole) à l'aéroport de Pointe-à-Pitre Le Raizet. Il est accompagné des ministres de la Santé, Agnès Buzyn, et de l'Education, Jean-Michel Blanquer.

Les premières images — Red Sparrow
En effet, c'est le 21 mars 2018 que Red Sparrow débarquera sur nos écrans. Sa première cible est un espion de la CIA infiltré en Russie.

Louka Fredette, 6 ans, porté disparu — Alerte Amber
Selon TVA Nouvelles, Ugo Fredette a travaillé sur un documentaire portant sur l'enlèvement de Cédrika Provencher. La découverte du corps d'une femme à Saint-Eustache est reliée à l'enlèvement du petit Louka Fredette, 6 ans.

Quelques jours après le drame, un commentaire ambivalent de Donald Trump avait indigné une grande partie de la classe politique états-unienne.

Le texte va être remis au président Trump, qui avait été vivement critiqué pour avoir dit qu'il y avait "eu des torts des deux côtés" à Charlottesville et qu'il y avait aussi des "gens biens" du côté des manifestants d'extrême droite. Il avait notamment évoqué les "antifas", les militants antifascistes parfois violents.

Ces propos avaient provoqué un tollé et fait plonger la cote de popularité de Donald. "Mais, maintenant à cause de ce qui s'est passé depuis avec les Antifa... vous regardez ce qui s'est vraiment passé depuis Charlottesville et un tas de gens disent, des gens l'ont même écrit: "peut-être bien que Trump a raison".

"J'ai dit, vous avez aussi des gens très mauvais de l'autre côté, et c'est vrai", a ajouté Donald Trump.