Merkel et Trump veulent de nouvelles sanctions — Corée Nord

Четверг, 07 Сен, 2017

"La chancelière allemande et le président américain ont souhaité que la communauté internationale continue d'exercer des pressions sur le régime de la Corée du Nord et que le Conseil de sécurité des Nations unies adopte rapidement de nouvelles sanctions, plus dures", a déclaré lundi soir Steffen Seibert, le porte-parole du gouvernement allemand, à l'issue de l'entretien téléphonique entre les deux dirigeants.

L'Iran risque de devenir la prochaine Corée du Nord si l'accord nucléaire n'est pas corrigé, a prévenu mardi l'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU Nikki Haley, en énumérant les arguments qui permettraient à Washington de remettre en question ce texte majeur.

Le Japon lui a revu à la hausse son estimation de la puissance de la bombe à hydrogène que Pyongyang a fait exploser dimanche: selon Tokyo, elle atteint 120 kilotonnes, soit huit fois supérieure à celle de la bombe américaine qui a dévasté Hiroshima en 1945.

"La Russie condamne ces exercices" de la Corée du Nord, qui a revendiqué dimanche l'essai réussi d'une bombe H.

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Nikki Haley n'a toutefois pas précisé dans quels secteurs pourraient s'appliquer de nouvelles sanctions.

Les Etats-Unis, de leur côté, ont commencé à prendre des sanctions bilatérales visant notamment des institutions financières chinoises en affaire avec la Corée du Nord. Lundi, les Etats-Unis avaient sèchement qualifié cette proposition d'"insultante" en la rejetant catégoriquement. Le 5 août, la Chine s'était jointe aux 14 autres membres du Conseil de sécurité pour adopter des sanctions sévères contre la Corée du Nord, visant à priver ce pays d'un milliard de dollars par an de recettes tirées de ses exportations dans les domaines du fer, du charbon et de la pêche. "Grâce au dialogue, nous pouvons aboutir à une dénucléarisation de la péninsule coréenne", a déclaré son ambassadeur à l'ONU, Liu Jieyi. Principal allié de Pyongyang, Pékin a annoncé avoir protesté officiellement auprès de l'ambassade de Corée du Nord. Il a aussi réitéré la proposition russo-chinoise d'un gel des manœuvres américano-sud-coréennes contre une suspension des programmes d'armement nord-coréens, que venait de rejeter catégoriquement son homologue américaine, Nikki Haley. Mais le dirigeant nord-coréen "ne demande qu'une chose, la guerre", a-t-elle ajouté. "Pour les partisans de l'accord, tout dans notre relation au régime iranien doit être subordonné à la sauvegarde de l'accord", a-t-elle estimé, regrettant que les " violations " répétées à ses yeux des autres engagements de Téhéran en dehors du programme nucléaire (missiles balistiques, soutien au terrorisme, déstabilisation régionale) passent ainsi sous silence.

Le président américain Donald Trump au téléphone dans le Bureau Ovale à la Maison Blanche, le 27 juin 2017. Le secrétaire américain à la Défense, Jim Mattis, a cependant relevé que Washington ne recherche pas "l'anéantissement total" du Nord.

Moscou a appelé au dialogue tout en critiquant les Etats-Unis, qui ne parlent que le "langage des sanctions".

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