11 vaccins obligatoires à partir du 1er janvier 2018

Jeudi, 31 Aoû, 2017

Très décrié, le passage de trois à onze vaccins obligatoires pour les enfants se fera bien, et on connait désormais la date: le 1er janvier 2018.

En juillet dernier, la ministre affirmait encore que le dispositif serait généralisé, mais les difficultés techniques posent encore des problèmes. "Aujourd'hui, il y a une étude en cours (de l'Igas, ndlr) pour voir comment, en pratique, nous pouvons faire fonctionner cet outil qui ne fonctionne pas", a-t-elle ajouté alors que le dispositif est fortement combattu par les médecins libéraux. "Ce sera à partir du 1er janvier".

"Il faut que ce soit un système gagnant-gagnant", pour les assurés et les médecins, a développé Agnès Buzyn.

L'annonce sur les vaccins obligatoires avait suscité une polémique, notamment de la part des anti-vaccins.

Le gouvernement étudie la possibilité d'alourdir la fiscalité sur l'assurance-vie
Au total, on dénombre 54 millions de contrats d'assurance-vie, détenus par 17 millions de bénéficiaires en France. Le gouvernement envisage de mettre en œuvre la " flat tax " en 2018.

Kémi Séba, l'activiste anti franc CFA relaxé — Sénégal
Ils disent que Kémi est un Béninois; ils n'ont pas compris que c'est en 1885, que le terme béninois est arrivé. Kémi Séba a reconnu les faits, mais s'est défendu d'avoir posé un acte symbolique pour " alerter l'opinion ".

Forte croissance du PIB au deuxième trimestre — Etats-Unis
Cette nouvelle estimation est en outre supérieure aux attentes des analystes qui tablaient sur une croissance de 2,7%. Avec cette révision à la hausse, l'ensemble de l'économie au augmenté, en moyenne, de 2,1 % au premier semestre 2017.

À ce jour, seuls trois vaccins sont obligatoires: la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. "Mais, l'idée c'est que les 15% des enfants (non vaccinés) qui mettent en danger les autres et qui favorisent la réemergence d'épidémies pour lesquelles il y a des morts aujourd'hui se mettent en ordre de marche pour protéger le reste de la population". La ministre vient donc d'ajouter à la liste: la rougeole, la coqueluche, les oreillons, l'hépatite B, le méningocoque C, la rubéole, la bactérie Haemophilus influenzae et le pneumocoque.

"Nous laisserons le temps aux familles évidemment de se mettre en ordre de marche, il est hors de question de pousser les gens à vacciner dans l'urgence", a précisé la ministre sur CNews.

Les parents récalcitrants encourent en théorie jusqu'à six mois de prison et 3.750 euros d'amende. Aujourd'hui, elle détaille son objectif: "Mon souhait est (une augmentation) d'un euro par an", a-t-elle annoncé sur CNews jeudi 31 août. Mais la ministre pourrait peut-être envisager une clause d'exemption pour les parents les plus opposés à la vaccination.