"Fessenheim sera fermée et d'autres réacteurs seront fermés", annonce Nicolas Hulot — Nucléaire

Mercredi, 30 Aoû, 2017

On peut donc être ministre d'un gouvernement que l'on n'a pas choisi dans le secret de l'isoloir. Invité de Franceinfo, le ministre de la Transition écologique qui a accepté de rejoindre l'équipe d'Emmanuel Macron après avoir débouté trois présidents successifs a révélé ne pas avoir voté pour le candidat d'En Marche au premier tour de la présidentielle. En guise de motifs, Nicolas Hulot a expliqué: "Je souhaitais que sur mes sujets on densifie, on intensifie un petit peu l'ambition". "J'ai voté pour Benoît Hamon au premier tour". "Il y avait un préalable pour réformer ce pays, notamment sur les sujets que je porte, pour changer en profondeur les choses".

Ce mercredi, le ministre de la Transition écologique et solidaire a assuré qu'il faisait "confiance" au chef de l'Etat et qu'il resterait au gouvernement tant qu'il croirait en sa capacité à "collectivement changer les choses". "Le budget (de son ministère, NDLR) sera non seulement stabilisé, mais globalement augmenté de 3%", a-t-il dit, sans préciser quelle somme cela représentait pour son ministère qui regroupe les domaines de l'écologie, de l'environnement, des transports et de l'énergie.

Adrien Rabiot s'enflamme pour l'attaque du PSG
Adrien Rabiot n'a plus aucun doute sur l'arrivée de Kylian Mbappé au Paris Saint-Germain. Les sommes sont faramineuses, très très importantes, lui il n'y peut rien.

Rémy Cabella file vers l'ASSE
L'Équipe croit ainsi savoir que l'un d'eux se nomme Bojan Krkic. Mais Rudi Garcia aurait émis sont veto sur cette transaction. L'OM aurait alors poussé son joueur vers le Forez.

Ouragan Harvey : les images du désastre au Texas
L'opération n'a cependant pas pu être retransmise en direct: les locaux de la chaîne ont été inondés et le signal coupé. La Nouvelle-Orléans est particulièrement vulnérable car elle se trouve au-dessous du niveau de la mer.

"Ce qui est prioritaire, c'est d'améliorer le quotidien du transport des Français, il y a des lignes ferroviaires où il faut que les trains réduisent leur vitesse pour des raisons de sécurité. Si on avait les moyens volontiers, mais on n'en a pas franchement les moyens, en tout cas je découvre que nous n'avons pas les moyens", a-t-il ajouté. "Si je suis là, c'est que je fais confiance", a-t-il poursuivi alors qu'on l'interrogeait sur la réforme contestée du Code du travail qui sera dévoilée jeudi.