Tout internaute sympathisant avec le Qatar risque la prison — Emirats

Lundi, 19 Juin, 2017

Le ministre émirati a cependant exclu que la tourmente actuelle dégénère.

La question ne porte pas sur "un changement de régime" mais sur la nécessité d'un "changement de politique", a-t-il dit au nom de son pays et de l'allié saoudien.

De son côté, le Qatar a rejeté ce vendredi les accusations "infondées" contenues dans ce document. Amman a également annoncé la fermeture du bureau de la chaîne de télévision qatarie Al-Jazeera. Le chef de la diplomatie saoudienne Adel al-Jubeir, qui s'est rendu à Paris et Berlin, a déclaré n'avoir demandé de médiation ni de la France ni de l'Allemagne. De fait, s'il a pris la défense de Doha, M. Erdogan s'est bien gardé d'émettre la moindre critique envers Ryad, appelant les pays membres du Conseil de coopération du Golfe à "résoudre leurs différends par la voie du dialogue".

Une majorité écrasante pour Macron — Législatives
Cette victoire est en effet entachée par le niveau de l'abstention, qui devrait dépasser 56%, selon plusieurs instituts. Jean-Luc Mélenchon a réclamé dimanche un référendum sur la réforme du Code du travail prévue dès le mois de septembre.

Syrie: la coalition abat un avion de l'armée syrienne
Il s'agit selon les médias iraniens des premiers tirs en 30 ans - depuis la guerre Iran-Irak (1980-88) - de missiles de l'Iran hors de son territoire.

Législatives: abstention record de 57% à 58%, selon des estimations
A gauche, le PS, qui avait envoyé près de 300 députés au Palais Bourbon en 2012, pourrait n'en garder qu'une vingtaine. Le FN (13,3% le 11 juin) n'est lui crédité que de 1 à 5 sièges, dont celui de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont.

Le parlement turc a adopté mercredi en urgence une proposition de loi autorisant le déploiement de troupes supplémentaires sur une base militaire dont la Turquie dispose au Qatar. D'aucuns pensent qu'il n'est pas libre de ses mouvements parce qu'il a été acheminé au Qatar par le procureur de Doha juste après la grâce que le président Sall lui a accordé. Trump a eu raison dans la mesure où sa visite en Arabie saoudite a été couronnée par la signature de plusieurs contrats à coup de milliards de dollars avec l'Arabie saoudite. Trump a estimé que ce qui est arrivé au Qatar "est le début de la fin du terrorisme".

Riyad, Manama et Abou Dhabi ont justifié cette rupture avec le Qatar par son "soutien au terrorisme", y compris à Al-Qaïda, au groupe État islamique (EI) et à la confrérie des Frères musulmans. Les dirigeants ont montré du doigt le Qatar - Et regardez! L'Arabie saoudite et Bahreïn ont, en outre, annoncé la suspension de toutes les liaisons terrestres, aériennes et maritimes avec l'émirat, ce qui risque de créer des pénuries dans le pays qui importe 99% de ses produits alimentaires, principalement via l'Arabie Saoudite.