Donald Trump : la lutte antiterroriste n'est "pas une bataille entre religions"

Lundi, 05 Juin, 2017

Contraste saisissant avec sa rhétorique de campagne - au cours de laquelle il avait affirmé "l'islam nous déteste" -, le magnat de l'immobilier a longuement insisté sur le fait que ce combat n'était pas "une bataille entre religions". En cause, le discours prononcé dimanche 21 mai à Riyad par Donald Trump qui a accusé l'Iran de "soutenir le terrorisme".

Dans la lutte contre le terrorisme, le locataire de la maison blanche a assuré à ses homologues musulmans que les États-Unis apporteront leur soutien militaire. Il a exhorté les pays musulmans à n'offrir aucun "refuge aux terroristes" et a annoncé un accord avec les pays du Golfe pour lutter contre le financement du "terrorisme". Mais comme Barack Obama en 2014 lors de la création de la coalition international, il a tout de même relativisé: "les pays du Moyen-Orient ne peuvent attendre que la puissance américaine écrase l'ennemi pour eux". "Mais le chemin vers la paix commence ici, sur cette terre ancienne, cette terre sacrée".

Soulignant que peu de nations avait été épargnées par le terrorisme, il a évoqué "les atrocités" du 11-Septembre, mais aussi toutes les victimes en Europe, en Afrique ou Asie.

"Nous ne sommes pas ici pour donner des leçons, nous ne sommes pas ici pour dire aux autres comment vivre (.) ou comment prier". Finalement, le locataire de la Maison Blanche est resté plutôt soft sauf avec l'Iran qu'il a accusé de financer et favoriser le terrorisme et l'État Islamique.

"En attendant que le régime iranien montre sa volonté d'être un partenaire dans la paix, toutes les nations (.) doivent travailler ensemble pour l'isoler", a-t-il dit, en accusant le régime iranien d'attiser "les feux du conflit confessionnel et du terrorisme".

Le Portugal déroule contre Chypre — Amical
Actuellement deuxième de son groupe à trois points de la Suisse, la sélection de Fernando Santos se rendra en Lettonie le 9 juin. Le champion d'Europe s'envolera ensuite pour la Russie, pour y disputer la Coupe des Confédérations (à suivre sur SFR Sport).

Chelsea - Mercato : Eden Hazard prêt à écouter le Real Madrid
Selon l'Union belge, Hazard s'est tordu la cheville lors d'une action individuelle, sans qu'un autre joueur ne soit impliqué. Entre l'opération et la rééducation à venir, le Diable Rouge ne devrait pas fouler les terrains durant au moins trois mois.

Un Français est mort — Attentat de Londres
Les trois hommes ont été peu après abattus par la police tandis qu'ils lacéraient de coups de couteau passants et fêtards. La Première ministre Theresa May s'est rendue au King's College Hospital, au sud de Londres, au chevet de victimes.

Après une série d'entretiens bilatéraux, le président américain a rencontré les leaders des six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG: Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar) dans la capitale saoudienne où il était arrivé la veille pour son premier déplacement à l'étranger. Ses conseillers travaillaient toujours à son discours samedi soir.

Les États-Unis et l'Arabie saoudite ont signé, samedi 20 mai, des accords d'une valeur de plus de 380 milliards de dollars (339 milliards d'euros) dans des domaines aussi divers que la défense, le pétrole et le transport aérien.

Son périple le mènera en Israël, dans les Territoires palestiniens, au Vatican, à Bruxelles et en Sicile pour les sommets de l'Otan et du G7 où les alliés européens de Washington seront en quête d'engagements clairs.

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Accompagné de son épouse, de sa fille aînée, Ivanka, et de son gendre Jared Kushner, le président a manifestement apprécié ces égards, faisant suite à une semaine de tempête politique à Washington, marquée par une série de révélations accablantes sur les liens entre son entourage et la Russie.