12 arrestations dans l'est de Londres après l'attentat — GB

Lundi, 05 Juin, 2017

12 personnes ont été arrêtées à Barking, une banlieue dans l'est de Londres.

Comme les deux précédents attentats qui ont endeuillé la Grande-Bretagne depuis mars, celui de samedi a été revendiqué par Daesh. Deux jours après l'attaque en plein de centre-ville, l'Etat islamique a finalement revendiqué l'attaque qui a ensanglanté la ville britannique, dans un communiqué publié dans Amaq, l'agence de propagande du groupe djihadiste.

Leurs identités n'étaient pas publiques mais la police a assuré dans un communiqué qu'elles seraient dévoilées dès que ce sera "opérationnellement possible".

Dès hier matin, Theresa May avait lié l'attentat à "l'idéologie malfaisante de l'extrémisme islamiste" dans une courte déclaration devant le 10, Downing Street.

Les élections législatives de jeudi sont maintenus et la campagne électorale devait reprendre ce lundi à travers le Royaume-Uni.

Daech revendique l'attentat de Londres
Sept Français ont en outre été blessés, dont quatre grièvement, ainsi que deux Allemands, un Australien et un Espagnol. La police a encore annoncé qu'elle ferait connaître les identités des trois terroristes "dès que possible".

A9 - Montpellier : elle meurt percutée par une voiture en traversant les voies
Ce matin, vers 5h40, une mère de famille a été renversée sur l'autoroute A9, au niveau de Saint-Jean-de-Védas ( Hérault ). L'enfant complètement sous le choc a été transporté en urgence à l'hôpital le plus proche.

Le point à 16 h — Attentat de Londres
Sept autres sont blessés, et un porté disparu , a annoncé le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. Le bilan de 7 morts ne comprend pas les assaillants qui ont tous trois été abattus par les policiers.

Un photographe de l'AFP a vu les forces de l'ordre emmenant dans un fourgon quatre femmes.

La patronne de la police londonienne, Cressida Dick, a expliqué plus tôt dans la matinée de dimanche que la menace représentée par les trois auteurs de l'attaque avait été "neutralisée". Une camionnette a fauché des piétons sur le London Bridge. 'Ils ont renversé des tas de gens', a témoigné à la radio un chauffeur de taxi. "Ensuite, trois hommes en sont sortis armés de lames assez longues" et "ont poignardé des gens au hasard" dans le quartier voisin de Borough Market. Malgré l'intervention rapide de la police, qui a abattu les trois hommes huit minutes après avoir été alertée, le bilan est lourd: sept morts et une cinquantaine de blessés. Quelque 36 personnes restaient hospitalisées dimanche, dont 21 dans un état "critique", d'après le service de santé NHS. "Des perquisitions sont en cours dans plusieurs lieux de Barking", a précisé Scotland Yard.

Nous ignorons, à l'heure qu'il est, si des Kabyles figurent parmi les victimes dont on compte au moins cinq Français. Un autre Français est porté disparu. Jean-Yves le Drian, ministre des Affaires étrangères, doit se rendre à Londres cet après-midi pour rencontrer les familles des victimes, des blessés et son homologue Boris Johnson. Ils poignardaient tout le monde en criant "C'est pour Allah", selon plusieurs témoignages.

Les condamnations se sont multipliées dimanche, le maire de Londres Sadiq Khan évoquant des "actes barbares".

"Le président français Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel, se sont dits "aux côtés" de la Grande-Bretagne". Les trois hommes ont été abattus par la police tandis qu'ils lacéraient de coups de couteau des passants. Puis, le 22 mai à Manchester, 22 personnes sont mortes dans un attentat suicide à la sortie d'un concert de l'Américaine Ariana Grande.