Pyongyang menace aussi la Chine et la Russie: amiral américain

Jeudi, 18 Mai, 2017

Après ce tir, les Etats-Unis ont réclamé dimanche une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU et un renforcement des sanctions contre la Corée du Nord.

Les relations entre Washington et le nouveau gouvernement sud-coréen du président Moon Jae-in ont été vite mises à l'épreuve après que la Corée du Nord a lancé un missile balistique dimanche matin, le même jour qu'un forum économique parrainé par la Chine à Beijing.

Les États-Unis discutent également avec la Chine de sanctions plus sévères contre la Corée du Nord.

Pyongyang dispose depuis longtemps d'engins pouvant atteindre des cibles en Corée du Sud - les Scud d'une portée de 500 kilomètres - et au Japon (le Rodong de 1.000 à 3.000 kilomètres).

Interrogée par la chaîne de télévision américaine ABC, Nikki Haley a également promis que les Etats-Unis allaient "continuer à serrer la vis" contre Pyongyang, évoquant d'éventuelles nouvelles "sanctions".

De son côté, le Trésor américain avait indiqué samedi qu'il examinait "tous les moyens à sa disposition" pour couper les sources de financement international à Pyongyang. Le missile, nommé Hwasong-12, a été tiré à un angle élevé afin de ne pas altérer la sécurité des pays voisins et a parcouru 787 kilomètres, atteignant une altitude de 2111 kilomètres, a précisé KCNA.

Le Premier ministre japonais Shinzo Abe avait lui dénoncé une "grave menace" pour l'archipel.

Programmes en berne à France Bleu Limousin
Enfin, toujours sans moyen supplémentaire, la direction exige des locales la prise en charge des journaux de 7 h 30 et 8 h 30. En effet les syndicats, CFDT, CGT, SNFORT, SNJ, SUD, UNSA ont appelé à la grève .

Macron: premier Conseil des ministres pour fixer le cap du quinquennat
En 2005, dans L'Obs, Edouard Philippe reviendra sur sa relation avec l'ancien leader de la droite. Seuls les élus socialistes qui ont soutenu la candidature d'Emmanuel Macron pensent le contraire.

Une procédure d'exclusion du PS lancée contre Manuel Valls
L'ancien Premier ministre devra, donc, s'il veut être réélu en tant que député, se présenter sous l'étiquette d'un autre parti. Il a besoin d'une majorité pour pouvoir faire les réformes envisagées dans son programme électoral.

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a condamné lundi la Corée du Nord après le tir dimanche d'un missile balistique "capable de transporter une grande et puissante ogive nucléaire" selon Pyongyang.

Lors de sa prestation de serment, le nouveau président, issu du Parti démocratique (centre-gauche), qui avait été la cheville ouvrière du dernier sommet intercoréen en 2007, s'était dit prêt à se rendre "à Pyongyang si les conditions (étaient) réunies".

En mars dernier, après un tir nord-coréen de quatre missiles balistiques en direction du Japon, Washington avait annoncé qu'elle entamerait prochainement le déploiement de son bouclier antimissile THAAD en Corée du Sud. Contrairement à sa prédécesseur, M. Moon défend certes l'idée d'un dialogue avec le Nord. Mais il a averti dimanche que cet échange serait possible "seulement si le Nord change d'attitude".

En vidéo: Qui arrêtera la Corée du Nord dans sa course vers le feu nucléaire? Outre les tirs de missiles balistiques, Pyongyang a effectué deux essais nucléaires depuis le début 2016.

En outre, ces dernières semaines ont été marquées par une surenchère verbale du président américain Donald Trump, qui s'est dit prêt à régler seul, au besoin par la force, le problème nord-coréen.

La Corée du Nord pourrait se retrouver encore plus isolée, après que des chercheurs en sécurité informatique eurent affirmé avoir découvert un lien potentiel entre Pyongyang et la cyberattaque mondiale qui frappe depuis vendredi des dizaines de milliers d'entreprises et d'administrations à travers le monde.