Cambadélis annonce une procédure d'expulsion du Parti socialiste pour Manuel Valls

Jeudi, 18 Mai, 2017

L'ancien Premier ministre, qui avait déjà soutenu Emmanuel Macron et non Benoît Hamon (pourtant candidat officiel du PS) dès le premier tour de la présidentielle, essaye désormais d'obtenir (sans doute en vain) l'investiture de "La République en marche" pour les législatives.

"Nous n'avons pas vocation à recycler, nous avons vocation à construire une nouvelle offre politique citoyenne". "Parce que je suis un républicain, parce que je suis un homme de gauche, parce que je reste un socialiste, je ne vais pas renier 30 ans de ma vie politique, parce que j'ai exercé les responsabilités, parce que je sais que gouverner la France c'est difficile, je ne suis pas en embuscade. Je veux la réussite d'Emmanuel Macron", avait-il expliqué.

Nicolas Hulot au gouvernement : 15 ans de réflexion
Et d'ajouter à l'évocation du nouveau ministre Nicolas Hulot: "Nul doute sur ce qui sera réservé à l'impératif écologiste". L'entrée de Nicolas Hulot au Gouvernement est officielle depuis ce mercredi.

Poutine "prêt à fournir l'enregistrement" de la conversation Trump-Lavrov
S'ils ne comprennent pas qu'ils portent préjudice à leur propre pays, ils sont tout simplement stupides . Le président russe a réagi en estimant qu'une " schizophrénie politique " régnait aux Etats-Unis.

PB : Dirk Kuyt prend sa retraite
En sélection, Dirk Kuyt a également échoué en finale de la Coupe du Monde en 2010, et en demi-finales en 2014. Kuyt a été international à 104 reprises (24 buts). "Tous mes rêves sont devenus réalité".

Mais cette investiture est loin d'être une certitude. "Une procédure est en cours". Après avoir ouvertement annoncé son soutien futur Président, un mois avant le premier tour, et appelé à participer à la future majorité présidentielle dans l'entre-deux-tours, Manuel Valls a affirmé mardi 9 mai qu'il se présenterait sous l'étiquette "La République en marche", avant d'être renvoyé dans les cordes par les cadres du mouvement d'Emmanuel Macron, qui lui ont rappelé qu'il devait faire une demande (le même jour) et qu'il "ne remplit pas les critères" (ce mercredi).

Une déclaration tonitruante qui a déclenché des condamnations d'une partie des socialistes, dont celle du Premier ministre Bernard Cazeneuve, déclarant: " J'en ai assez d'entendre dire que notre famille n'existe plus. Au PS, ce n'est pas comme au FN ou chez Macron: ce n'est pas le chef qui décide d'exclure. Il y a des procédures. "Mais force est de constater qu'il ne facilite pas le boulot, a concédé le premier secrétaire du PS. Il va être confronté à un problème très simple, c'est qu'il veut aller dans La République en Marche et que La République en Marche ne le veut pas".