Trump célèbre 100 jours "très productifs" et annonce de nouvelles "batailles"

Lundi, 01 Mai, 2017

A l'occasion des cent premiers jours de son mandat présidentiel, le Président des États-Unis - qui promettait des résultats rapides pendant sa campagne - semble avoir perdu de son enthousiasme.

Mes cent premiers jours ont été très palpitants et très productifs et nous remporterons chacune des grandes batailles à venir, a indiqué Donald Trump.

A l'heure du cap symbolique des 100 jours, qu'il a franchi samedi, le constat est cruel pour celui qui promettait aux Américains de "gagner, gagner, gagner": il est le président le moins populaire de l'histoire moderne des Etats-Unis.

Les deux dirigeants ont notamment discuté de "la menace posée par la Corée du Nord", indique le communiqué.

Federer jouera bien à Roland-Garros — Tennis
S'il ne faut pas crier victoire trop tôt, la probabilité d'apercevoir le Suisse sur la terre battue parisienne paraît élevée. Federer a également précisé que Djokovic serait un adversaire de taille, malgré son début de saison décevant.

PSG - Accord trouvé avec Henrique ?
Pour le remplacer, Antero Henrique, ancien dirigeant du FC Porto, qui débarquerait dès le 1er juillet prochain. Cette fois, le Portugais pourrait succéder au Néerlandais.

"Je n'adhère pas au Front national" — Nicolas Dupont-Aignan
Marine Le Pen a affirmé que son gouvernement à elle serait "resserré", avec des ministres "choisis sur leurs compétences". Le président de la région PACA, Christian Estrosi, a lui aussi dit ne pas comprendre ce ralliement .

Face à des milliers de sympathisants, l'homme d'affaires de 70 ans a eu quelques mots pour la réunion qu'il a choisi d'ignorer: "Comme vous le savez, une autre grande réunion a lieu ce soir à Washington", a-t-il déclaré face à son audience, qui a accueilli l'évocation de ce dîner par des huées. "Nous avons été dans l'action, ces cent jours", a-t-il ainsi lancé, sans vraiment détailler laquelle.

En débit du ton résolument optimiste du président américain lors de ce meeting dans la ville d'Harrisburg, capitale de la Pennsylvanie, des pancartes brandies par les spectateurs affichaient au contraire: "Promesses faites. Promesses tenues". La foule scandait "USA, USA" ou applaudissait fréquemment M. Trump, retrouvant l'ambiance de la campagne électorale de 2016. "Un rendez-vous traditionnel pour les présidents américains qu'il a décidé de boycotter, marquant ainsi son mépris des médias". Il a prédit que le dîner des journalistes allaient être " très très ennuyeux ". Aussi, par mimétisme, Trump a "remarché", vendredi, sur les plates-bandes de Ronald Reagan [le 40e président (républicain) des Etats-Unis] en s'invitant à la conférence annuelle du National Rifle Association (NRA, le puissant lobby des armes aux Etats-Unis). Il a jugé que les tentatives d'affaiblir les médias étaient dangereuses pour la démocratie. "Nous ne sommes pas des "fake news", nous ne sommes pas des médias défaillants et nous ne sommes pas les ennemis du peuple", a-t-il martelé.

L'ancien journaliste du Washington Post, Bob Woodward, dont les révélations avaient forcé le président américain Nixon à démissionner en 1972, a répondu aux piques de l'actuel président, depuis le dîner des correspondants à Washington. Il s'est efforcé de détendre l'atmosphère dans un discours semé de plaisanteries sur le président.

A Washington, des manifestations contre son administration touchaient à leur fin samedi soir.